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Hôtel Universal vient de paraître!

03 Nov 2016 Par Laure Hinckel dans Blog

Hôtel Universal est ma 15e traduction d’un roman, le 17e livre ! J’atteindrai une sorte de majorité avec la sortie, l’an prochain, de la traduction en cours! Merci, les éditions Belfond qui ont choisi de publier ce premier roman! Pour celles et ceux qui souhaitent un avis extérieur, il y a déjà la critique sensible de Cristina Hermeziu, parue sur Actualitté, ici. Véronique Rossignol, pour Livre Hebdo le présente en quelques mots : «… largement salué à sa sortie en 2012, [ce roman] avance à la manière des souvenirs reconstitués, par recoupements de témoignages pour recréer une réalité insaisissable, une mémoire des lieux trouée et parcellaire. Dans le parfum capiteux des pétales de roses confits, l’odeur des secrets, Hôtel Universal magnifie les destins d’une lignée de femmes fortes, guérisseuses chacune à sa façon, un peu sorcières, des héroïnes « merveilleuses », c’est-à-dire, selon la définition de Maria la grande, »sensibles au merveilleux ».» Entre roses…

Mais c’est quoi, la littérature roumaine, aujourd’hui? (2014-2015)

30 Nov 2015 Par Laure Hinckel dans Blog

On me pose souvent les questions suivantes à propos de mon métier : « de la littérature roumaine? Il y a quoi comme auteurs là-bas? », ou « C’est un pays où ils écrivent en alphabet russe, non? » ou tout simplement : « Mais pourquoi je n’ai aucun nom d’auteur roumain en tête? » Voilà pourquoi je fais régulièrement l’inventaire de toutes les traductions qui paraissent en français et que mes collègues, les autres traducteurs de littérature roumaine et moi-même nous efforçons de faire connaître.

Mais c’est quoi, la littérature roumaine, aujourd’hui? (2012 – 2014)

Des lessives claquaient au crépuscule

La Vie : 1, rue Lénine le moine est écrivain

16 Fév 2012 Par Laure Hinckel dans Blog

L’hebdomadaire La Vie publie aujourd’hui un grand reportage signé Marie Chaudey. Huit pages illustrées avec les photos de Lionel Charrier, un des fondateurs de l’agence Myop et co-organisateur d’un festival photo à Tbilissi… Les journalistes et moi avons passé deux magnifiques journées  avec l’auteur qui est retourné, à notre demande, et pour la première fois depuis plus de vingt ans, sur les lieux de son enfance. L’école, la bibliothèque, les collines. Et le monastère.. Je n’en dis pas plus pour vous laisser le plaisir de la lecture. Bonne découverte!

Les lapins ne meurent pas, chez le blogueur D. Fattore

Culture pope

Le Monde : Une ode aux enfants soviétiques devenus grands

06 Jan 2012 Par Laure Hinckel dans Blog

Et pour épargner vos yeux… La version du site internet du Monde De la petite République de Moldavie, ex-confetti de l’empire soviétique et soeur siamoise de la province roumaine du même nom, on ne connaît en France que de rares écrits. Le violent poème Km 7 de la dramaturge Nicoleta Esinencu a été publié, l’an dernier, dans le recueil collectif Odessa Transfer. Chroniques de la mer Noire (Noir sur Blanc). Quelques romans en langue roumaine ont été traduits en français : Je suis une vieille coco, de Dan Lungu, Chewing-gum, de Lucian Teodorovici, ou Pas question de Dracula, de Florin Lazarescu (tous trois chezJacqueline Chambon). Mais ces trois auteurs sont d’Iasi, ils sont des « Roumains de Roumanie »… Savatie Bastovoi, lui, est né à Chisinau, la capitale de la Moldavie. Les lapins ne meurent pas est donc le premier roman moldave publié en français – le premier depuis l’indépendance (1991) de ce pays déshérité. On y trouve des lapins, bien sûr, mais aussi beaucoup de forêts et pas mal de…

Savatie Bastovoi dans Le Canard Enchainé

L’année commence bien… avec un nouveau livre!

02 Jan 2012 Par Laure Hinckel dans Blog

Oui, elle commence très bien avec la sortie du premier roman de Savatie Bastovoi, premier romancier moldave à être publié en traduction française depuis 1989! La Moldavie? C’est quoi? C’est où, me direz-vous? Eh bien, c’est juste à l’est de la Roumanie, de l’autre côté de la rivière dont le nom fait dérailler les présentateurs télé quand ils doivent le prononcer (la Prut se jette dans le Danube à quelques kilomètres de la Mer Noire). C’est un petit pays de collines et de vignes. Un beau pays mal connu. On y parle le roumain, une langue roumaine sertie de régionalismes savoureux et au lexique façonné au contact prolongé de la langue russe. On y parle aussi le russe, l’ukrainien… Savatie Bastovoi, poète, romancier, fait d’ailleurs aussi des traductions du russe… Alors voilà, 2012 commence avec la joie de voir une de mes nouvelles traductions publiée par les éditions Jacqueline Chambon: BONNE ANNEE 2012…

L’Echo Républicain : Profession traductrice

05 Fév 2010 Par Laure Hinckel dans Blog

  Que font deux traductrices quand elles se rencontrent? Elles parlent de traduction! Et quand elles le font devant un public attentif, curieux, qui pose des questions…elles dévoilent des aspects intéressants de leur travail. La salle d’exposition de la librairie L’Esperluette à Chartres était pleine à craquer mercredi soir pour la rencontre croisée entre Olivier L’Hostis, Elena Balzamo et moi. La soirée fut belle. Personnellement, j’ai beaucoup aimé le moment où Elena Balzamo a choisi, à la demande d’Oliver L’Hostis, une des lettres de Strindberg. La traductrice a lu une missive que l’auteur suédois envoya à ses parents alors qu’il n’avait que 9 ans (à l’époque, c’était chose commune, que d’écrire à ses parents même bien avant cet âge-là). Quelques paragraphes charmants qui ne laissent pas augurer du caractère de chien qui sera celui de l’auteur adulte… Puis une seconde lettre, rédigée à 12 ans à l’adresse de son frère…

L’Aile tatouée: décryptage d’une traduction

21 Oct 2009 Par Laure Hinckel dans Blog

  Découvert aujourd’hui sur le site du Courrier des Balkans la traduction (par Ramona Delcea) d’un entretien publié dans la revue bucarestoise Dilema Veche! L’interview avec Cristina Hermeziu a été réalisé dans le courant de l’été, juste avant la publication de L’Aile tatouée chez Denoël.