Voyage Tag

 

Un atelier de traduction avec des lycéens de Galati

La Roumanie qui a du sens

24 Nov 2014 Par Laure Hinckel dans Blog

Tableau de chasse

Danube(s) Depuis l’autre rive

Danube(s) Passer la frontière

Café du matin

En attendant le vin

Danube(s) rive droite, rêve d’enfant

Danube(s) rivages de sable fin à Grindu

16 Août 2013 Par Laure Hinckel dans Blog

Danube(s) rive droite, suite : un air de Louisiane

Danube(s) Rhinocéros

Danube(s) Seul au monde

Danube(s) Bronzage utile

Danube(s) Entre la treille et le fleuve

Danube(s) Lecture dans un hamac

Danube(s) Promenade sur la rive droite

Traduire à Venise

29 Juin 2010 Par Laure Hinckel dans Blog

L’Institut culturel roumain a concocté des ateliers de traduction pour les despérados qui, comme moi, ont choisi de traduire dans leur langue des oeuvres littéraires roumaines. C’est encore tellement confidentiel! On forme presque une société secrète… Nous réunir à Venise est une sublime idée. Voici le communiqué annonçant ces Ateliers à Venise.  LITERODROMUL BABEL Ateliers de traduction par et pour les traducteurs de littérature roumaine Venise   Entre le 4 et le 11 juillet 2010, le Centre National du Livre de l’Institut Culturel Roumain (ICR) et l’Institut roumain de la culture et des humanités de Venise organisent une manifestation baptisée le LITERODROMUL BABEL. Cette semaine d’ateliers réunira des traducteurs de littérature roumaine provenant de plusieurs espaces linguistiques : Bulgarie, France, Allemagne, Israël, Italie, Pays Bas, Pologne et Hongrie. L’objectif principal de ce projet est de développer le réseau des traducteurs de littérature roumaine et de créer des synergies pour propulser…

Bucarest – Terrasses

27 Juin 2010 Par Laure Hinckel dans Blog

  Centre de Bucarest. Strada Ghika Ion. Sur un des côtés de la Banque Nationale.   Dans ce café restaurant ouvert sur la Strada Franceza, on vous apporte la note dans un vieux livre de poche. C’est une jolie trouvaille! Un nectar de Shiraz dégusté avec la délicieuse Daniela Z. en parlant littérature, histoire et gemmes précieuses… et puis, cette question posée au garçon: « Mais le patron est-il français pour ouvrir La Bonne bouche à Bucarest? » Non, le patron, sachez-le, est un bon Lipovène épris de gastronomie française. Il aime aussi la littérature, semble-t-il. Sur notre table à 2 heures de la nuit? Misterele Parisului d’Eugène Sue, publié en 1968 dans une édition populaire roumaine. Toujours dans le quartier Lipscani en cours de rénovation, ces deux belles terrasses très différentes l’une de l’autre. Sur la première, j’aime beaucoup les jardinières représentant des maisonnettes. J’aimerais avoir les mêmes sur le bord…

L’Ombre de Camil Petrescu à Bucarest

27 Juin 2010 Par Laure Hinckel dans Blog

Quelque part dans le roman de Camil Petrescu Madame T., le héros accablé par la canicule pénêtre dans une cour étroite, aux accents populaires. Le ciel est festonné de galeries vitrées résonnant d’échos domestiques. J’ai eu l’impression de mettre mes pas dans ceux du fameux héros, en ce jour de chaleur vibrante écrasant Bucarest. Il y a d’abord eu un long corridor chaulé. J’avais été attirée par l’éclat d’une porte vitrée, tout au fond du tunnel. Chaque petit carreau de la porte était un oeil. Etranges yeux, car certains permettaient de voir de l’autre côté, dans la cour. D’autres reflétaient mon regard curieux. Le damier de miroirs et de vitres poussiéreuses m’a retenu longtemps. Une partie de moi  est confisquée par cet endroit. Madame T., trad. de Jean-Louis Courriol, 1998, éditions Jacqueline Chambon. Le titre original du roman est Patul lui Procust, « Le lit de Procuste », 1933.

Berlin 2 : le choc d’Ishtar

31 Jan 2010 Par Laure Hinckel dans Blog

Berlin, ça a été aussi ça : La porte d’Ishtar et la voie processionnelle de Babylone. Tout autour, un musée d’une incroyable richesse. Impossible de tout voir en une journée, alors on a passé un temps fou à se délecter des moindres détails de quelques oeuvres ciblées à l’avance :l’autel de Pergame, la façade du marché de Milet et Babylone au rez-de chaussée. Puis une visite d’une intensité inédite à l’étage des arts islamiques: la « chambre d’Alep ». Je regrette de ne pas avoir de photo de cet exemplaire extrêment rare d’une pièce de réception entièrement couverte de boiseries mêlant graphisme stylisé oriental, psaumes, formules de bénédiction et d’action de grâce, représentations colorées de scènes de la vie quotidienne… Tout cela appartenait à un négociant chrétien dans l’Alep du 17ème siècle commençant… Berlin, ça a été aussi ça, dans la même journée : un Lunchkonzert dans le hall de la Philarmonie…