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Le n°67 de Bibliothèque(s) dédié à la Roumanie

12 Mar 2013 Par Laure Hinckel dans Blog

Le lundi 18 mars, venez nombreux à l’Institut culturel roumain à Paris pour assister à une discussion publique : Philippe Levreaud, rédacteur en chef du mensuel Bibliothèque(s) présentera le numéro de mars entièrement consacré à la Roumanie. Nous serons plusieurs à venir vous présenter ce très beau travail. Deux spécialistes de la BnF, Cristina Ion qui a coordonné ce travail et Rodica Paleologue. Sebastian Reichmann, écrivain et traducteur du roman de Simona Popescu (à paraître en 2013 chez Non Lieu), Traian Sandu, historien Paris-3 Sorbonne Nouvelle et Matei Visniec, dramaturge, poète et romancier. Regardez ci-dessous deux extraits du Sommaire… Cela donne envie! Institut Culturel Roumain 1 rue de l’Exposition Paris 75007

Invitation au lancement du roman Le Grand Dépotoir

29 Nov 2012 Par Laure Hinckel dans Blog

La Roumanie sera à l’honneur en 2013

26 Juil 2012 Par Laure Hinckel dans Blog

La Roumanie sera l’ invitée d’honneur du prochain Salon du Livre de Paris, entre le 22 et le 25 mars 2013… Ce blog légèrement endormi pour cause d’intense travail se fera l’écho de la préparation de ce Salon. Le CNL, par son président Jean-François Colosimo m’a demandé d’assumer le rôle de conseillère littéraire de cette édition… Dois-je préciser que j’en suis honorée? Tous les lecteurs de ce blog de traduction comprendront aisément. Du côté des traducteurs, c’est l’effervescence. 25 ouvrages environ sont en cours de traduction ou d’impression, dont une quinzaine de romans! Quatorze traducteurs et traductrices font une croix sur leurs vacances estivales pour vous offrir cet hiver et au printemps prochain de quoi vous faire enfin une opinion sur la littérature produite dans ce pays plutôt mal connu. J’ai une conviction : cet honneur fait à la littérature roumaine ne représente que le début d’une reconnaissance. Pour apprécier…

Le Figaro littéraire : une enfance pieusement léniniste

08 Mar 2012 Par Laure Hinckel dans Blog

Paru aujourd’hui, 8 mars 2012, dans Le Figaro littéraire, sous la signature d’Astrid de larminat. Morceaux choisis : « Un joyau littéraire nous arrive de Moldavie, le premier roman d’une sorte de génie polyvalent. » « Cette oeuvre polymorphe -poétique, romanesque, dramatique- témoigne d’une enfance soviétique dans un univers immense mais étouffant. » « …il y a quelque chose de mystérieusement radieux dans l’univers du moine Savatie Bastovoi »

La Vie : 1, rue Lénine le moine est écrivain

16 Fév 2012 Par Laure Hinckel dans Blog

L’hebdomadaire La Vie publie aujourd’hui un grand reportage signé Marie Chaudey. Huit pages illustrées avec les photos de Lionel Charrier, un des fondateurs de l’agence Myop et co-organisateur d’un festival photo à Tbilissi… Les journalistes et moi avons passé deux magnifiques journées  avec l’auteur qui est retourné, à notre demande, et pour la première fois depuis plus de vingt ans, sur les lieux de son enfance. L’école, la bibliothèque, les collines. Et le monastère.. Je n’en dis pas plus pour vous laisser le plaisir de la lecture. Bonne découverte!

Les lapins ne meurent pas, chez le blogueur D. Fattore

Culture pope

Le Monde : Une ode aux enfants soviétiques devenus grands

06 Jan 2012 Par Laure Hinckel dans Blog

Et pour épargner vos yeux… La version du site internet du Monde De la petite République de Moldavie, ex-confetti de l’empire soviétique et soeur siamoise de la province roumaine du même nom, on ne connaît en France que de rares écrits. Le violent poème Km 7 de la dramaturge Nicoleta Esinencu a été publié, l’an dernier, dans le recueil collectif Odessa Transfer. Chroniques de la mer Noire (Noir sur Blanc). Quelques romans en langue roumaine ont été traduits en français : Je suis une vieille coco, de Dan Lungu, Chewing-gum, de Lucian Teodorovici, ou Pas question de Dracula, de Florin Lazarescu (tous trois chezJacqueline Chambon). Mais ces trois auteurs sont d’Iasi, ils sont des « Roumains de Roumanie »… Savatie Bastovoi, lui, est né à Chisinau, la capitale de la Moldavie. Les lapins ne meurent pas est donc le premier roman moldave publié en français – le premier depuis l’indépendance (1991) de ce pays déshérité. On y trouve des lapins, bien sûr, mais aussi beaucoup de forêts et pas mal de…

Savatie Bastovoi dans Le Canard Enchainé

Traduction à l’Esperluette – Cartarescu et Strindberg

28 Fév 2010 Par Laure Hinckel dans Blog

Une tonitruante rencontre aura lieu mercredi soir à 19 heures à l’Esperluette, la jolie librairie du centre de Chartres!   Deux écrivains, deux Europe, deux époques, deux traductrices portant leurs textes : c’est à cette rencontre que nous convie Olivier L’Hostis le libraire. (cliquez sur le lien pour entendre un entretien video sur le site de l’Echo Républicain -c’est très intéressant car on voit un vrai libraire à l’oeuvre). Voici l’invitation envoyée aux lecteurs par ses soins : « L’Esperluette vous invite à une rencontre découverte, en compagnie de Elena Balzamo et de Laure Hinckel, des littératures méconnues des pays de l’est de l’Europe et de Scandinavie. Traductrices, elles évoqueront également leur métier, et le rôle qu’elles ont dans la diffusion de textes de ces pays. Très au-delà de la simple traduction (si tant est que ce soit simple), elles écrivent, lisent, découvrent et défendent des auteurs auprès d’éditeurs français. Et…

L’Echo Républicain : Profession traductrice

05 Fév 2010 Par Laure Hinckel dans Blog

  Que font deux traductrices quand elles se rencontrent? Elles parlent de traduction! Et quand elles le font devant un public attentif, curieux, qui pose des questions…elles dévoilent des aspects intéressants de leur travail. La salle d’exposition de la librairie L’Esperluette à Chartres était pleine à craquer mercredi soir pour la rencontre croisée entre Olivier L’Hostis, Elena Balzamo et moi. La soirée fut belle. Personnellement, j’ai beaucoup aimé le moment où Elena Balzamo a choisi, à la demande d’Oliver L’Hostis, une des lettres de Strindberg. La traductrice a lu une missive que l’auteur suédois envoya à ses parents alors qu’il n’avait que 9 ans (à l’époque, c’était chose commune, que d’écrire à ses parents même bien avant cet âge-là). Quelques paragraphes charmants qui ne laissent pas augurer du caractère de chien qui sera celui de l’auteur adulte… Puis une seconde lettre, rédigée à 12 ans à l’adresse de son frère…

L’Aile tatouée: décryptage d’une traduction

21 Oct 2009 Par Laure Hinckel dans Blog

  Découvert aujourd’hui sur le site du Courrier des Balkans la traduction (par Ramona Delcea) d’un entretien publié dans la revue bucarestoise Dilema Veche! L’interview avec Cristina Hermeziu a été réalisé dans le courant de l’été, juste avant la publication de L’Aile tatouée chez Denoël.