Comment oublier une femme

Dan Lungu

Editions Jacqueline Chambon

Traduit du roumain par Laure Hinckel

ISBN 978-2-7427-9293-1

J e suis partie, un jour tu comprendras. Andi doit bientôt se rendre à l’évidence, Marga ne reviendra plus. En bon journaliste qu’il est, il se lance alors dans une investigation minutieuse de leur passé commun, traquant les indices cachés capables d’expliquer cette incompréhensible rupture. En quoi a-t-il failli ? Qui d’elle ou de lui est coupable ? Faut-il incriminer la nouvelle permissivité ou les effets délétères du passé ? Avec l’humour qu’on lui connaît, Dan Lungu en profite pour faire le portrait au vitriol de cette frange de la société roumaine qui a si facilement succombé aux charmes du capitalisme. D’autant que, parallèlement à ses recherches privées, Andi continue son métier de journaliste, qui le conduit à enquêter sur les juteuses affaires des potentats locaux comme sur les pratiques intégristes d’une église néoprotestante. D’abord amusé par ces idéalistes qui, eux, n’ont pas changé, rebuté par des pratiques frôlant le ridicule, il finit par trouver un certain réconfort auprès de ces dévots d’un autre âge qui, contre vents et marées, croient en la fraternité. Il reste sceptique mais tout est bon à prendre quand il s’agit d’oublier une femme.

Paru en octobre 2010

  • La presse en parle

    Le Monde : « En Roumanie, l’accélération est irrésistible »

  • La presse en parle

    Fnac Metz : « Une jeune femme quitte son compagnon brutalement: rien de bien exceptionnel… surtout dans un roman! Sauf que sous la plume du Roumain Dan Lungu, le drame vire à la comédie et flirte avec la farce sociale. Découvrez ce roman truculent aux situations cocasses par un auteur qui ne manque pas de piquant! »

  • La presse en parle

    La Vie : « Dan Lungu s’intéresse ici à l’invasion des sectes évangéliques en Europe de l’Est, qui prospèrent sur le désarroi spirituel des populations. Son héros, journaliste dilettante dans un quotidien minable, enquête. Ce qui permet à Lungu d’égratigner à la fois la presse rapace et les églises néoprotestantes. »