Matei Brunul dans ma boîte aux lettres!

Par Laure Hinckel dans Blog

Matei, c’est le héros du dernier roman de Lucian Dan Teodorovici. Et il est arrivé par la poste il y a quelques jours… J’ai hâte de lire ce nouveau roman publié chez Polirom dans la collection Fiction Ltd. Matei a connu les prisons politiques et à sa sortie, il semble s’oublier lui-même en se dédiant à ses marionettes… Ca, c’est seulement le début… La suite quand j’aurai le temps de plonger dedans, autrement dit quand j’aurai terminé le gros travail en cours… En attendant, je vous présente la couverture – que je trouve très jolie.

De la couleur pour la gaieté

Par Laure Hinckel dans Blog

En ces premiers jours d’automne particulièrement gris, un peu de couleur pour égayer tout ça! Ces quelques photos ont été prises lors du Festival Excentrique en Région Centre, que je ne rate jamais lors de son étape en mai, au Parc des Vauroux, près de Chartres. Installation de tas de coussins triés par tonalité… De la couleur… musicale avec cette bizarre machine à composer du son… Conférence de fantômes coloristes.  

Dana Cojbuc, en apesanteur à Chartres

Par Laure Hinckel dans Blog

La série de photos intitulée Je me suis endormi sur le mur a été exposée à la librairie l’Esperluète à l’occasion de la visite de Dan Lungu à Chartres. Je trouvais intéressant de convier au même endroit un écrivain et une artiste photographe. (Ci-dessus la vitrine de notre librairie préférée, avec une des photos de Dana Cojbuc). Le pari a été relevé, l’expo a beaucoup plu et elle est restée accrochée des derniers jours de juin aux premiers jours de septembre. Je vous invite à rejoindre Dana Cojbuc sur son site personnel et surtout, venez voir son travail le plus récent, à la Galerie Végétale: dans le cadre de la troisième édition du Festival International de la Phographie Culinaire, elle expose sa série J’ai peur des champignons. C’est bourré de fantaisie, d’autodésirion et  de poésie. Allez-y! C’est du 28 octobre au 13 novembre prochain.  

Posez ici vos questions à Dan Lungu!

Par Laure Hinckel dans Blog

  Vu le nombre de questions qui me sont posées au sujet de Dan Lungu, cette rencontre promet d’être vivifiante! Pour répondre par le menu, oui il y aura une présentation de l’auteur, oui il y aura des petits passages lus et oui, des questions pourront lui être adressées, en direct. Et oui, il dédicacera ses livres. Une information : la modératrice de notre après-midi littéraire sera Monica Salvan, une jeune traductrice du roumain, docteur en lettres et enseignante qui connaît bien l’oeuvre de Dan Lungu. Venez nombreux, dès 17h30 et jusqu’à 19h00. C’est un bon prélude à la soirée estivale de la Fête de l’eau. Il est encore temps de lire l’un de ses romans! Et pour ceux qui ne peuvent pas venir, n’hésitez pas à poser vos questions ici même en commentaire, je les lirai lors de la rencontre! jacquelinechambon.fr 

Dan Lungu à Chartres le 24 juin!

Par Laure Hinckel dans Blog

  -DAN LUNGU à CHARTRES- Rencontre autour de la littérature roumaine Vendredi 24 juin à 17h30 A la librairie L’Esperluète      L’écrivain Dan LUNGU, internationalement reconnu, notamment avec ses œuvres « Le Paradis des poules » et « Je suis une vieille coco! »,  viendra à la rencontre de ses lecteurs à Chartres, Vendredi 24 juin à 17h30, à la librairie L’Esperluète, 10 Rue Noël Ballay. L’Esperluète recevra l’auteur roumain, traduit déjà en 10 langues et révélé par les éditions Jacqueline Chambon en 2005 avec sa traductrice en français, Laure Hinckel. Installée dans une très jolie bâtisse du XVIème siècle classée monument historique, la librairie dirigée par Olivier L’Hostis est connue et appréciée non seulement pour son espace de vente mais aussi pour sa capacité à organiser des rencontres, des lectures et des expositions. A cette occasion, les romans de l’auteur tels « Le Paradis des poules », « Je suis une vieille coco! », « Comment oublier…

Comment oublier une femme : le couple en question

Par Laure Hinckel dans Blog

Je ne sais ce que j’ai le plus aimé dans cette traduction…. Le héros? J’ai commencé par le détester avant de le prendre en amitié: il accumule les défauts rebutant la gent féminine! La peinture sociale d’une rédaction de journal minée par les affaires véreuses? Ah oui, ça m’a botté. C’est jouissif. Le rédac’chef a ce petit quelque chose qui donnera des frissons à tout plumitif s’étant frotté un jour ou l’autre aux claviers crasseux d’un journal de seconde zone (c’est presque un passage obligé dans la carrière d’un journaliste post-belle époque de la presse)… Le pas de deux amoureux? Il se révèle bancale du jour au lendemain, avec la disparition de Marga, l’héroÏne. Sacré personnage de fille! La scène du cornet de glace vaut le détour : c’est à ce moment-là je crois que j’ai commencé à compatir… pour lui. Lui, justement : il se révèle bon psychologue du…

L’homme qui parle… Llosa enfin nobelisé

Par Laure Hinckel dans Blog

Ah, quelle joie de voir Mario Vargas Llosa recevoir le prix Nobel!!! Une chose me surprend dans les quelques articles et chroniques parcourus aujourd’hui : personne n’évoque l’extraordinaire roman L’Homme qui parle! Il est, pour moi, même supérieur à La Guerre de la fin du monde et à La ville et les chiens. Je le préfère en tout cas. Enfin, si je me résigne à faire un tri… Difficile, car c’est vraiment un romancier dont j’aime énormément l’ensemble de l’oeuvre.  

Parlons en langues à Venise

Par Laure Hinckel dans Blog

La session d’ateliers de traduction organisée par l’Institut culturel roumain dans le charmant palais de sa filiale vénitienne se termine, en ce vendredi 9 juillet. Au balcon du palazzo Correr-Contarini, dans le sestiere de Cannaregio, les traducteurs parlent en langues.   De gauche à droite, Aronne Mapelli est un jeune traduicteur en italien; Florin Bican organise des bourses pour les jeunes traducteurs; Joanna Kornas-Warwas transporte la littérature roumaine  dans sa langue natale, le polonais; Ileana Maria Pop commence à traduire en italien, comme Roberto Merlo. Dana Bleoca est une des responsables du centre national du livre roumain, Serafina Pastore est une autre jeune traductrice en italien. On reconnaît l’écrivain, la poétesse Simona Popescu, on aperçoit le raffiné Giovanni Magliocco, un traducteur et poète et puis l’exubérant Danilo De Salazar. A côté de lui, le traducteur en hongrois d’un très beau roman comique de Ioan Grosan. Il s’appelle Mihaly Lakatos. Enfin,…

Choses vues à Rosia Montana en 2004 (le combat continue)

Par Laure Hinckel dans Blog

(22 mai 2008) Au secours de Rosia Montana L’autre jour au p’tit dèj, qu’entends-je sur Europe 1? On s’émeut de la possible disparition des légendaires lettres en tôle posées sur les hauteurs de la ville-cinéma Hollywood. Un projet immobilier serait en cause… Mon sang ne fait qu’un tour, et depuis je cogite. Pendant que des gens se battent depuis plus de cinq ans contre  l’implantation d’une mine d’or et tentent de préserver le patrimoine antique d’Alburnus Maior,  tout ça dans le silence le plus total, la France entière est avertie dès potron-minet du danger qui guette les monumentales lettres ! Dans le reportage, on signale même que l’implantation des lettres H-O-L etc. remonte à une époque lointaine : le début du XXème siècle ! Là, c’est vrai, mes vestiges à moi ont deux mille ans. Ils ne font pas le poids contre cent ans d’histoire…. A Rosia Montana, en Roumanie, des gens vivent un…